Quatorze tonnes de courges, c’est le poids d’un gros camion de marchandises. À Sèvremoine, dans les Mauges, cette récolte hors norme a pu être menée à bien grâce à un véritable élan solidaire des habitants. L’histoire a de quoi donner le sourire en plein automne, saison où la courge règne sur le territoire.
14 tonnes de courges récoltées grâce à un élan solidaire à Sèvremoine
Le chiffre à retenir tient en une ligne : quatorze tonnes de courges ont été ramassées à Sèvremoine, commune du Maine-et-Loire (49450). Ce qui frappe, ce n’est pas seulement le volume. C’est la manière dont la récolte a été rendue possible : par la solidarité des habitants, et non par une grosse machinerie ou une équipe de professionnels.
Le sujet a été relayé par la presse régionale, qui met en avant cet élan collectif. Une récolte de cette taille, en pleine saison, demande beaucoup de bras. Que des habitants se mobilisent pour la mener à terme dit quelque chose du lien qui existe sur ce territoire des Mauges.
Comment les habitants ont rendu cette récolte possible
Le détail de l’organisation (nombre de participants, durée du ramassage, répartition des courges) n’est pas précisé dans les éléments disponibles. Inutile donc d’inventer des chiffres : mieux vaut s’en tenir à ce qui est établi. Une récolte de cette ampleur repose, par nature, sur un enchaînement simple : arracher, rassembler, transporter, stocker.
Et c’est là que l’entraide change tout. Quand chacun donne un peu de temps, une tâche écrasante devient un moment partagé. Les courges se manipulent à la main, se chargent en nombre et ne supportent pas de rester trop longtemps au champ, ce qui rend les coups de main précieux.
14 tonnes : un ordre de grandeur parlant
Quatorze tonnes de courges représentent des milliers de fruits à ramasser un par un. Rapporté à une commune de taille moyenne, le chiffre montre que la récolte a mobilisé bien plus que quelques volontaires isolés.
Le marché aux cucurbitacées, un rendez-vous de l’automne qui revient

Difficile de parler courges à Sèvremoine sans évoquer le marché aux cucurbitacées. Ce rendez-vous de l’automne est présenté localement comme l’une des fêtes les plus colorées d’Anjou. La 26e édition s’est tenue en 2025, et une 27e édition est annoncée sur le territoire.
Le lien direct entre la récolte des quatorze tonnes et ce marché n’est pas détaillé dans les sources consultées. On peut simplement constater que les deux événements partagent la même saison, le même territoire et le même attachement à la courge. Pour les amateurs de produits locaux, c’est l’occasion de voir ces fruits sous toutes leurs formes : tailles, couleurs, variétés, et d’échanger sur les courges et potirons sans arrosage.
Les pages d’actualité locale rattachent aussi ces informations à Roussay, l’une des communes déléguées de Sèvremoine. Si vous suivez l’agenda du coin, c’est un mot-clé utile pour retrouver les annonces.
Infos pratiques : dates, lieu et programme
Voici ce qu’il faut savoir avant de vous déplacer. La 27e édition du marché aux cucurbitacées est inscrite au calendrier de Sèvremoine, mais la date exacte, le lieu et le programme n’ont pas pu être confirmés ici. Ces informations changent d’une année à l’autre, et un horaire erroné gâcherait la visite.
Le réflexe le plus fiable consiste à vérifier auprès de la commune de Sèvremoine ou de l’association organisatrice avant de partir. Un coup d’œil à l’agenda local suffit généralement à obtenir le jour, l’adresse du site et les animations prévues.
- Date et horaires de la 27e édition, à confirmer auprès de la commune
- Lieu exact de l’événement, à vérifier sur l’agenda local
- Programme des animations et espace des producteurs
Et la parcelle, que devient-elle après les courges ?
Une fois les dernières courges arrachées, une question se pose à tous les jardiniers, amateurs comme professionnels : que faire de la terre ? Une parcelle laissée nue tout l’hiver subit les pluies, qui tassent la surface et entraînent une partie des éléments nutritifs vers les profondeurs. C’est ce que les agronomes appellent le lessivage.
Beaucoup de jardiniers sèment alors un engrais vert (seigle, vesce, moutarde ou phacélie) pour couvrir le sol jusqu’au printemps : voir aussi nos engrais verts qui couvrent la terre. On ne le récolte pas : il protège la terre, ameublit le sol avec ses racines et sert de paillis ou de matière à enfouir à la sortie de l’hiver. Un point de vigilance : la moutarde est une crucifère, à éviter après choux et radis. Ce conseil concerne le potager familial, pas les champs de Sèvremoine dont la gestion n’est pas détaillée.
Ce qu’il faut retenir de cet élan solidaire
Quatorze tonnes de courges récoltées grâce à la solidarité des habitants, à Sèvremoine : l’information est simple, et elle fait du bien. Elle rappelle qu’une récolte se réussit à plusieurs, et qu’un territoire rural reste capable de se mobiliser quand il le faut. Avec la 27e édition du marché aux cucurbitacées à venir, la courge reste, cet automne encore, la vedette des Mauges.





